Un petit poulain qui se prend pour un cabri?

03/10/2009 21:32 par unicorn

  • Un petit poulain qui se prend pour un cabri?

    Un petit poulain qui se prend pour un cabri?

    03/10/2009 21:32 par unicorn

Pur Sang Arabe

03/10/2009 21:29 par unicorn

  • Pur Sang Arabe

    Pur Sang Arabe

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Un bel Andalou

03/10/2009 21:27 par unicorn

  • Un bel Andalou

    Un bel Andalou

    03/10/2009 21:27 par unicorn

l'Islandais

02/10/2009 08:59 par unicorn

  • l'Islandais

    l'Islandais

    02/10/2009 08:59 par unicorn

Un cheval islandais est une race de petit cheval de selle vivant en Islande depuis les années 900.

Les Islandais sont très fiers de leurs petits chevaux et en parlent avec amour, en particulier dans les sagas. Bien qu'il y ait une relation étroite entre ces chevaux et les poneys - surtout celtiques - , les Islandais n'aiment pas du tout qu'on appelle leurs chevaux des poneys.

L'Islandais descend de races norvégiennes introduites dans l'île par des peuples scandinaves, notamment des colons Vikings. En effet, l'Islande n'a jamais eu de poney indigène.

Les petits chevaux déjà rustiques se sont habitués aux conditions climatiques de l'île et à son terrain escarpé. Ils ont conservé les cinq allures (pas, trot, galop, amble et tölt) qui étaient courantes chez les chevaux européens avant les diverses sélections successives. Alors que les Européens ont sélectionné les chevaux les plus grands, les plus lourds pour la guerre, éliminant ainsi différentes caractéristiques originales, les chevaux Islandais sont restés tels quels, avec une grande variété de robes (alezan, pie, noir, isabelle, rouan), sauf appaloosa et des caractéristiques des chevaux primitifs tels les zébrures sur les membres et la raie de mulet. Ces éléments se retrouvent également chez le Fjord, cheval norvégien.
Ces chevaux ont prouvé également avoir une résistance surprenante aux problèmes liés à la consanguinité : en effet, après des tentatives ratées d'amélioration de la race avec des chevaux orientaux en 930, l'île a fermé ses portes à l'importation de chevaux et a interdit tout croisement. Les chevaux Islandais se sont donc reproduits entre eux et ce pendant plus de mille ans. De plus, le climat rude de l'île ferme les routes et voies de communication entre certaines régions en hiver : pourtant, même dans de petits élevages isolés, aucun problème lié à la consanguinité n'a jamais surgi. De manière plus étonnante, les tares se sont éliminées naturellement grâce en partie au rude climat. Le nombre de chevaux islandais vivant sur le sol islandais de nos jours est estimé à environ 72 000.
En Islande, le cheval islandais est utilisé depuis plus de mille ans pour le transport : en effet, bien que petit, il porte sans problème un adulte sur de très longues distances : sur cette île aux terrains escarpés où le passage de roue était exclu jusqu'au XXe siècle environ, il servait à transporter les habitants, relier les villes entre elles, de manière rapide et efficace. Il est aussi utilisé comme cheval de gardiennage pour rassembler et faire migrer les nombreux et grands troupeaux de moutons élevés sur l'île. Le cheval islandais s'impose rapidement comme un élément essentiel de l'île, sur lequel une bonne partie de l'économie repose jusqu'au XIXe siècle. Encore aujourd'hui d'ailleurs, il reste un symbole national fort.
A la fin du XIXe siècle, le cheval islandais est exporté pour travailler dans les mines anglaises et polonaises. Très vite, son caractère volontaire, travailleur et son pied sûr l'amènent hors des mines, pour un travail de loisir. Il est spécialement populaire en Allemagne où le nombre de chevaux islandais en 2006 est estimé à environ 40 000. Il a fait aussi ses preuves en France où les élevages se développent, au Danemark, au Royaume-Uni et en général dans la moitié nord de l'Europe.
Ainsi, hors d'Islande, on dénombre 40 000 chevaux islandais en Allemagne 8 000 en Suède, 6 000 en France et en Norvège, 4 400 au Royaume-Uni, 4 100 aux États-Unis, 4 000 en Finlande, 3 600 au Canada, 3 400 en Pologne, 3 100 en Irlande, 1 200 au Danemark, 800 au Groenland, 300 en Nouvelle-Zélande et 100 aux Îles Féroé.

l mesure en général entre 1,25 et 1,45 mètre au garrot. Son poil est épais et rude, et ses crins fournis : on lui laisse généralement la crinière longue. Toutes les robes sont admises chez cette race, à part l'appaloosa. Son dos est court, sa croupe puissante et son encolure forte. Sa tête est assez grosse pour sa taille, caractéristique des chevaux rustiques. Ses membres sont courts, solides et ses sabots si durs qu'il n'est souvent pas nécessaire de les ferrer.
Le poney islandais vit longtemps, parfois plus de quarante ans. Réputé pour sa robustesse, il peut traverser tous les types de paysages islandais sans encombre et sans chuter. Il possède deux allures caractéristiques, qui sont l'amble et le tölt. Ces allures sont en principe naturelles et il arrive que certains chevaux (issus des meilleurs élevages) soient plus enclins naturellement à tölter ou ambler. Grâce au tölt, le terrain escarpé de l'île passe inaperçu pour le cavalier et permet au cheval d'avancer dans une allure confortable, aussi bien pour lui que pour son cavalier, et régulière. Les chevaux évoluant dans des terrains escarpés et inégaux ont souvent l'amble pour allure naturelle. À noter que certains chevaux des États-Unis et d'Amérique Latine utilisent aussi cette allure. L'amble sert surtout à la course. Cette allure particulière fatigue rapidement le cheval, de la même façon qu'un galop soutenu : avec l'amble, ce petit cheval peut atteindre les 45 km/h !
À cause de sa longévité, l'Islandais est tardif : il est débourré vers l'âge de cinq ans contre deux ou trois ans pour les autres chevaux. Il est extrêmement rustique et peut vivre à l'extérieur toute l'année. En outre, il se nourrit de peu, et une alimentation trop riche est mauvaise pour sa santé. Dans la nature et en général en Islande, puisque les chevaux sont élevés en semi-liberté, il va se nourrir d'herbe ou d'arbustes : une nourriture pauvre mais dont il s'accoutume bien. Une nourriture trop riche (trop de foin ou des granulés) risque de provoquer chez lui des fourbures ou des coliques.


Bucéphale

02/10/2009 08:53 par unicorn

  • Bucéphale

    Bucéphale

    02/10/2009 08:53 par unicorn

Bucéphale (en grec ancien Βουκέφαλας / Bouképhalas, forme macédonienne) est le cheval d’Alexandre le Grand.

Les principales sources sur Bucéphale sont le chapitre VI de la biographie d'Alexandre par Plutarque et un passage (V, 19) de l’Anabase d'Arrien.

Son nom vient de βοῦς / boûs, le bœuf, et de κεφαλή / kephalê, la tête. Diverses explications ont été avancées :

  • Ce serait le nom d'une race de chevaux thessaliens réputés, distingués par une marque en forme de tête de bœuf sur l'épaule ou sur la hanche.
  • Bucéphale aurait porté une en-tête (marque blanche sur la tête) en forme de tête de bœuf.
  • Le nom ferait allusion à l'aspect farouche du cheval.
  • Le cheval porterait sur la tête une ou deux protubérances en formes de corne.
  • La tête de Bucéphale aurait ressemblé à celle d'un bœuf

Selon la tradition arabe, Bucéphale descend des juments de Diomède. Un marchand thessalien, un certain Philonicos, le montre à Philippe II de Macédoine, mais le cheval se montre si rétif que Philippe refuse de l'acheter. Au moment où il ordonne qu'on emporte le cheval, Alexandre, fils de Philippe, exprime ses regrets, et son père conclut l'achat, à condition que ce soit Alexandre qui dompte la bête, faute de quoi il devra payer lui-même l’achat — pour la somme considérable de 13, voire 16 talents. Alexandre remarque que le cheval a peur de son ombre (qu'il est ombrageux) et réussit à le dompter en le plaçant face au soleil. Après cela, Bucéphale n'accepte d'être monté que par Alexandre.

Plutarque donne à cette anecdote une portée prophétique. Voyant la réussite de son fils, Philippe lui aurait déclaré : « Mon enfant, cherche un royaume à ta mesure. La Macédoine n’est pas assez grande pour toi.

Depuis lors, Alexandre et Bucéphale font équipe. Devenu roi, c'est en montant Bucéphale qu'Alexandre conduit la cavalerie macédonienne, dans toutes les batailles qui les mèneront de la Grèce jusqu'à l'Inde.
Toujours selon Plutarque, Bucéphale meurt de ses blessures après la bataille de l'Hydaspe en 326 av. J.-C. Selon une autre source, Bucéphale meurt de vieillesse à l'âge de 30 ans. Alexandre en fait alors un dieu, et fonde sur son tombeau la ville de Bucéphalie (Alexandria Boukephalous), actuelle Phalia au Pakistan, sur la rive du Jhelum. On voit sur certaines monnaies des successeurs d'Alexandre le dieu Bucéphale comme un cheval cornu, les cornes étant un symbole de divinité dans l'Orient ancien.

Bucéphale est aussi le nom donné à l'un des chevaux du groupe ornant la fontaine de la place du Quirinal, à Rome et au cheval du baron du Münchhausen, aussi célèbre que le Rossinante de Don Quichotte.

 


Pure race Espagnole

02/10/2009 08:48 par unicorn

  • Pure race Espagnole

    Pure race Espagnole

    02/10/2009 08:48 par unicorn

Poulain Welsh au galop

02/10/2009 08:43 par unicorn

  • Poulain Welsh au galop

    Poulain Welsh au galop

    02/10/2009 08:43 par unicorn

Il est trop mignon ce petit^^

Le Welsh des montagnes

02/10/2009 08:40 par unicorn

  • Le Welsh des montagnes

    Le Welsh des montagnes

    02/10/2009 08:40 par unicorn

Le nom Welsh désigne une race de poney originaire du Pays de Galles, ou Wales, au sud-ouest de l'Angleterre. Le stud-book de la race fut créé en 1902 et 4 sections furent ouvertes pour différencier les 4 types de ce poney :

  • Welsh A : Welsh Moutain Pony ou Poney Gallois des Montagnes.
  • Welsh B : Welsh Pony ou Poney Gallois.
  • Welsh C : Welsh Pony Cob ou Poney Gallois de type Cob.
  • Welsh D : Welsh Cob ou Cob Gallois.
Le Welsh Mountain, section A , est à la base de toutes le races de poney gallois. Il vit depuis des siècles dans un environnement difficile et est considéré par beaucoup comme le plus beau de tous les poneys. Son évolution est peu connue mais il serait issu du poney celte. Les romains croisèrent des chevaux Pur-sang arabes avec la souche locale, notamment à l'époque de Jules César. Aux XVIIe siècle, de nouveaux croisements avec des chevaux arabes eurent lieu, puis au XVIIIe siècle, la race bénéficia d'apports de sang pur-sang, arabe et barbe. Cette influence a beaucoup marqué son modèle. On attribue les caractéristiques du Welsh moderne à un étalon mythique nommé Dyoll Starlight. On dit le welsh mountain moderne courageux et vif mais gentil. On le conseille pour l'équitation des enfants, mais aussi les concours d’attelage. Extrêmement résistant, il est capable de supporter des climats rigoureux et de survivre avec de très maigres rations. Il a été utilisé pour améliorer d’autres races, dont les New forest, et pour développer le poney de selle britannique. Le Welsh Mountain est apprécié dans différents pays et a été exporté en Europe, aux États-Unis, en Nouvelle-Zélande et en Australie.

  • Taille : maximum 1,22 m
  • Robe : Généralement grise, toutes sont admises sauf le pie.
  • Morphologie : Pur-Sang Arabe en miniature.
  • Allures Souples et énergiques.
  • Tête Fine et petite, bien nette, s'affinant vers le bout du nez. Œil effronté. Petites oreilles pointues. Naseaux ouverts et proéminents.
  • Encolure fine, longue et bien portée.
  • Corps : Épaule longue et bien inclinée. Passage de sangle profond. Coffre, reins robuste. Arrière-main longue et fine, queue bien attachée et portée avec gaieté.

Dis : Long et musclé.

  • Membres : Osseux. Solides, longs avant-bras robustes, genoux bien développés, jarrets larges et plats.
  • Pieds : Bien formés avec une corne dense et dure.
  • Robes : Souvent grise, toutes acceptées sauf le pie.
Ces poneys ont un tempérament vif et sportif. Ils sont intelligents mais parfois imprévisibles, comme les chevaux arabes.

Gris et Alezan au galop

02/10/2009 08:33 par unicorn

  • Gris et Alezan au galop

    Gris et Alezan au galop

    02/10/2009 08:33 par unicorn

Un beau cheval pie

02/10/2009 08:30 par unicorn

  • Un beau cheval pie

    Un beau cheval pie

    02/10/2009 08:30 par unicorn